S'outiller | Banque d'activités collaboratives

Expérience avec pommes de pins

  • Activité
  • 1e année, 2e année, 3e année, 4e année, 5e année, 6e année
  • 1 h 30

Auteur(e)s : Fondation Monique-Fitz-Back

Expérience avec pommes de pins

Après avoir amassé des pommes de pins, les élèves font une expérience simple pour savoir si celles-ci réagissent à l’humidité et la chaleur.

Domaines d’apprentissages

  • Sciences et technologies

Compétences transversales

  • Communiquer de façon appropriée
  • Se donner des méthodes de travail efficaces

Prévoir des récipients remplis d’eau pour submerger les pommes de pins.

On peut faire l’expérience avec de l’eau froid, de l’eau tiède ou encore moitié-moitié (pour comparer).

Trouver un endroit avec des cônes de pins (écailles ouvertes).

Amorce (10 minutes)

  • Quelles sont les différences entre les feuillus et les conifères ?
  • Quel est le fruit des conifères ? Le cône; d’où le nom conifère!
  • Explication du déroulement de l’activité et rappel des consignes de sécurité pour l’extérieur.

Déroulement (~1 heure)

1 – À l’extérieur :
  • Récolte : les élèves sortent à un endroit où ils pourront récolter des pommes de pin (cour d’école, parc ou boisé). S’il y a plusieurs sortent de cônes tant mieux, ils pourront les comparer durant l’expérience. Leur donner 2 minutes pour récolter 2 cônes par élève.
  • Retour en groupe (observation, discussion):
    • Pourquoi on appelle le fruit des conifères des cônes (leur forme!)? On les appelle aussi pommes de pins. Rappeler que le cône est le fruit du conifère.
    • Combien avons-nous de cônes? Si on en a trop : discuter avec les élèves pour déterminer si on en garde pour projets futurs (ex: projet artistique). Les cônes restant dehors vont-ils servir (oui, aux animaux)?
    • De quels arbres proviennent les cônes? Si possible, identifier les arbres avec un guide d’identification (ou garder cela pour une autre activité).
    • Pouvons-nous classer les cônes? Comment devrions-nous les classer? Par espèces? S’ils sont de la même espèce, pouvons-nous les classer par taille? Par couleur? Déterminer quels cônes seront sélectionnés pour l’expérience (1-2 cônes par élève).
    • *S’ils ont de la résine : avez-vous remarqué une substance collante sur les cônes? C’est de la résine. Tous les conifères produisent de la résine. Elle sert à protéger l’arbre, par exemple pour sceller ses plaies (trous). Autrefois, elle servait même au calfatage des navires de bois.
2 – À l’intérieur ou à l’extérieur si l’eau ne gèle pas :
  • Discussion : demander aux élèves s’ils ont déjà observé que les cônes réagissent à l’humidité et à la chaleur (ils s’ouvrent / se referment). Comment pourrions-nous tester ce phénomène ?
  • Hypothèse, méthode :
    • Leur demander de prédire ce qui va se passer quand ils vont mettre un cône dans l’eau. Préciser qu’ils vont garder le 2e cône comme ‘témoin’ pour le comparer au premier (ne pas le submerger).
    • Sur une feuille, les élèves écrivent leur hypothèse et font un croquis du cône avant qu’il soit submergé. Pour les élèves plus vieux : prédire le temps que le cône prendra pour se fermer. On peut aussi prédire, si on a plusieurs espèces de cônes, s’ils prendront des temps semblables ou différents. On peut aussi mesurer l’espace entre les écailles. Si le matériel est disponible on peut même installer un photo lapse.
    • Submerger les cônes (sauf les cônes témoins) : ils vont flotter, c’est normal. Selon la méthode que vous choisirez, vous pouvez faire les observations à toutes les 10 minutes, 30 minutes ou seulement après une heure.
    • Quand les cônes se seront refermés, les sortir. Demander aux élèves de refaire un croquis et de valider leur hypothèse. Au besoin, calculer le temps que les cônes ont pris pour se fermer.

Consolidation (20 minutes)

  • Retour sur les résultats : que s’est-il passé ? Pourquoi les cônes réagissent-ils ainsi ?
  • On peut visionner sur Youtube une vidéo en accéléré du phénomène
  • Quelles autres mesures aurions-nous pu prendre pour être plus précis dans notre démarche ? Quelle autre expérience pourrait nous permettre d’en savoir plus sur la réaction des pommes de pins à la température ? (ex: réagissent-ils au froid? que se passe t-il s’ils brûlent?)
  • La pomme de pin bouge (écailles s’ouvrent et se referment) selon le degré d’humidité. Est-ce que ça signifie qu’elle est vivante ? Revoir les caractéristiques du vivant.

2 pommes de pins par élève (à trouver dehors avec les élèves)

Des récipients remplis d’eau (froide et/ou chaude : selon ce qu’on veut tester avec les élèves).

Serviettes pour essuyer d’éventuels dégâts + les mains.

Cahier et crayon pour noter son hypothèse, observations et résultats.

  • Attention : si vous décidez de garder des pommes de pin à l’intérieur, bien les nettoyer et les faire sécher pour enlever les insectes qui auraient pu s’y cacher. Voici une page avec les étapes de traitement pour préserver vos pommes de pins si vous souhaitez les utiliser pour de futurs projets artistiques (la base : les faire tremper puis sécher au four).
  • Dans cette magnifique vidéo on voit les graines s’échapper des cônes mûrs de l’épicéa.
  • Les pommes de pins servent de nourriture aux écureuils : ils les tournent entre leurs pattes, à la manière d’un épis de blé d’inde, et les décortiquent avec leurs dents pour en extraire les graines. On retrouve souvent en nature des restes de cônes grugés avec des écailles éparpillées, résultat d’un festin.
  • Site intéressant pour l’identification des arbres au sud du Québec : https://afsq.org/identifier-les-arbres/

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